Hier soir, je suis allé voir Daniel Darc à l'Alhambra.
Super moment, Daniel Darc était très émouvant et il a interprété un grand nombre de ses plus belles chansons.
En première partie de Daniel, le groupe Tanger qui a interprété un duo avec Nina Morato, présente pour l'occasion.
Ce fut un vrai coup de coeur pour moi, le groupe est vraiment très bon et cette chanson m'a beaucoup plue.
Je vous propose de la découvrir, pour ceux qui ne la connaissent pas.
samedi 18 octobre 2008
vendredi 12 septembre 2008
La Rodenbach est élaborée à partir de plusieurs variétés de malts issus d'orges d'hiver et de printemps. Bière de fermentation haute, la Rodenbach est issue de mélanges de bières jeunes et vieilles… Mais je vois que je m’égare dans la famille Rodenbach, c’était à prévoir !
Je recommence donc, puisque je voulais parler du petit-neveu du fondateur de la brasserie et non l’inverse :

Georges Rodenbach, poète symboliste belge, est né à Tournai le 16 juillet 1855 et il est mort à Paris le 25 décembre 1898. Nous pouvons d’ailleurs voir sa tombe dans le cimetière du Père-Lachaise, dans le XXe arrondissement. : œuvre magnifique et poignante ou le poète tente de s’échapper de la tombe (j’aurais bien aimé mais non, la photo n’est pas de moi).

Georges Rodenbach, dont le grand père était le vénérable de l’unique loge brugeoise, passe son enfance à Gand et fait de brillantes études de droit à l’Université de Gand avant de s’installer à Bruxelles ou il devient le collaborateur d’un avocat renommé.
Il publie un premier recueil de poèmes en 1877 et commence à fréquenter Paris dès 1878. Il y rencontre François Coppée, Maurice Barrès et bien d’autres avec lesquels il se lie d’amitié.
Il abandonne définitivement le barreau en 1881 pour se consacrer exclusivement à la littérature.
En 1888, il s’installe à Paris et Bruges la morte chef d’oeuvre de la littérature symboliste, est publié sous forme de feuilleton dans les colonnes du figaro.
L’œuvre instaure comme personnage principal la ville de Bruges elle-même et participe à la renommée de la Venise du Nord.
Son ami, le peintre symboliste Fernand Khnopff, illustre l’œuvre.
Georges Rodenbach se lie aux plus grands de la littérature et des Arts, il est ami de Mallarmé, Daudet, Rodin et Marcel Proust lui voue une grande admiration.
Poète et journaliste, il collabore avec le figaro dans lequel il publie Agonies de villes, consacré à Bruges, Gand et Saint Malo.
Fasciné par Bruges, il publie, en 1897 un second livre dont l’action se passe dans la ville d’Art, Le Carillonneur.
Il meurt à l’âge de 43 ans, le jour de Noël.
Bruges la morte, libre de droits, est téléchargeable en intégralité et gratuitement sur le site des Editions du Boucher : http://www.leboucher.com/
Je recommence donc, puisque je voulais parler du petit-neveu du fondateur de la brasserie et non l’inverse :

Georges Rodenbach, poète symboliste belge, est né à Tournai le 16 juillet 1855 et il est mort à Paris le 25 décembre 1898. Nous pouvons d’ailleurs voir sa tombe dans le cimetière du Père-Lachaise, dans le XXe arrondissement. : œuvre magnifique et poignante ou le poète tente de s’échapper de la tombe (j’aurais bien aimé mais non, la photo n’est pas de moi).

Georges Rodenbach, dont le grand père était le vénérable de l’unique loge brugeoise, passe son enfance à Gand et fait de brillantes études de droit à l’Université de Gand avant de s’installer à Bruxelles ou il devient le collaborateur d’un avocat renommé.
Il publie un premier recueil de poèmes en 1877 et commence à fréquenter Paris dès 1878. Il y rencontre François Coppée, Maurice Barrès et bien d’autres avec lesquels il se lie d’amitié.
Il abandonne définitivement le barreau en 1881 pour se consacrer exclusivement à la littérature.
En 1888, il s’installe à Paris et Bruges la morte chef d’oeuvre de la littérature symboliste, est publié sous forme de feuilleton dans les colonnes du figaro.
L’œuvre instaure comme personnage principal la ville de Bruges elle-même et participe à la renommée de la Venise du Nord.
Son ami, le peintre symboliste Fernand Khnopff, illustre l’œuvre.
Georges Rodenbach se lie aux plus grands de la littérature et des Arts, il est ami de Mallarmé, Daudet, Rodin et Marcel Proust lui voue une grande admiration.
Poète et journaliste, il collabore avec le figaro dans lequel il publie Agonies de villes, consacré à Bruges, Gand et Saint Malo.
Fasciné par Bruges, il publie, en 1897 un second livre dont l’action se passe dans la ville d’Art, Le Carillonneur.
Il meurt à l’âge de 43 ans, le jour de Noël.
Bruges la morte, libre de droits, est téléchargeable en intégralité et gratuitement sur le site des Editions du Boucher : http://www.leboucher.com/
dimanche 7 septembre 2008
Un jour Rodenbach viendra...
J’avais promis dans un article précédent de vous parler de Rodenbach (Georges, pas la bière, quoique la bière ne soit pas mal non plus…). Le Petit Page est entre temps passé par là et honte à moi, il n’a rien eu de nouveau à se mettre sous la dent !
Je ne sais pas si le Petit Page aime la littérature belge symboliste, mais je vais tâcher de réparer mes grossières erreurs pour lui et d’autres éventuels visiteurs égarés en préparant dès aujourd’hui un futur article sur Georges Rodenbach…
Vraiment, je suis confus… Shame on me !
Je ne sais pas si le Petit Page aime la littérature belge symboliste, mais je vais tâcher de réparer mes grossières erreurs pour lui et d’autres éventuels visiteurs égarés en préparant dès aujourd’hui un futur article sur Georges Rodenbach…
Vraiment, je suis confus… Shame on me !
mercredi 23 juillet 2008
Ada Negri ou Les tristesses de Morphee
Aujourd'hui, c'est un auteur italien peu connu que je souhaiterais vous faire découvrir.
En fouinant dans mes archives, j'ai retrouvé un texte d'Ada Negri que je trouve magnifique.
ANNIVERSAIRE
Ne m'appelez pas, ne me dites rien,
N'essayez pas de me sourire.
Aujourd'hui je suis comme un bête sauvage
Qui s'est terrée pour mourir.
Fermez la lumière et éteignez le feu
Afin que la pièce soit comme une tombe
Laissez-moi me blottir dans un coin,
La tête enfoncée dans les genoux.
Laissez le temps passer en silence,
Laissez les vagues de l'anxiété
Me recouvrir et me noyer.
Je ne veux rien que perdre conscience.
Et pourtant cela m'est refusé.
Ce visage, ce sourire
Sont toujours là, devant moi;
Jour et nuit la mémoire me suit
Comme fixée dans ma chair.
Peut-être ne mourrai-je jamais
Et serai-je condamnée pour l'éternité
A veiller le chaos de ma propre vie
En pleurant les yeux grands ouverts.
Il est malheureusement difficile de trouver des textes d'Ada Negri, mis à part un recueil publié par L'Harmattan, Les Solitaires.
"Cette traduction donne accès à la prose méconnue de cette artiste combative, petite ouvrière arrachée à la misère et à l'inculture par son talent de résistance, et que Stefan Zweig avait déjà souhaité populariser. Intéressé par l'écriture des femmes autour de 1900, Claude Jamain a choisi ce recueil de nouvelles à cause de l'image de l'Italie du nord, de la Lombardie, de la plaine, de ce cadre naturel qui fonde une origine, façonne un monde imaginaire."
En fouinant dans mes archives, j'ai retrouvé un texte d'Ada Negri que je trouve magnifique.
ANNIVERSAIRE
Ne m'appelez pas, ne me dites rien,
N'essayez pas de me sourire.
Aujourd'hui je suis comme un bête sauvage
Qui s'est terrée pour mourir.
Fermez la lumière et éteignez le feu
Afin que la pièce soit comme une tombe
Laissez-moi me blottir dans un coin,
La tête enfoncée dans les genoux.
Laissez le temps passer en silence,
Laissez les vagues de l'anxiété
Me recouvrir et me noyer.
Je ne veux rien que perdre conscience.
Et pourtant cela m'est refusé.
Ce visage, ce sourire
Sont toujours là, devant moi;
Jour et nuit la mémoire me suit
Comme fixée dans ma chair.
Peut-être ne mourrai-je jamais
Et serai-je condamnée pour l'éternité
A veiller le chaos de ma propre vie
En pleurant les yeux grands ouverts.
Il est malheureusement difficile de trouver des textes d'Ada Negri, mis à part un recueil publié par L'Harmattan, Les Solitaires.
"Cette traduction donne accès à la prose méconnue de cette artiste combative, petite ouvrière arrachée à la misère et à l'inculture par son talent de résistance, et que Stefan Zweig avait déjà souhaité populariser. Intéressé par l'écriture des femmes autour de 1900, Claude Jamain a choisi ce recueil de nouvelles à cause de l'image de l'Italie du nord, de la Lombardie, de la plaine, de ce cadre naturel qui fonde une origine, façonne un monde imaginaire."
jeudi 3 juillet 2008
vendredi 25 avril 2008
Le doux chant de Nelligan

C’est en 1879 que naît Emile Nelligan, le 24 décembre, aîné d’une famille de trois enfants.
Plutôt mauvais élève, rêveur qui ne s’intéresse qu’à la poésie, il abandonne définitivement ses études en 1897, à l’âge de dix-huit ans.
Il s’intéresse dès lors à la poésie, uniquement à la poésie, ce qui n’est pas sans déplaire à son père. Il découvre les romantiques et commence à écrire. Son premier poème, « Rêve fantasque » est édité dans la presse le 13 juin 1896, sous le pseudonyme d’Emile Kovar. Dix-huit autres textes seront également édités dans les trois mois qui suivront. Cinq sonnets sont ensuite édités par Le Monde Illustré.
En 1897, il est élu membre de l’Ecole Littéraire de Montréal, mais dépressif, replié sur lui-même, sa carrière tourne vite court…

Le 9 Août 1899, en pleine dépression, il est conduit à l’asile psychiatrique. Il n’en sortira jamais et meurt, le 18 novembre 1941, à l’âge de soixante et un an.

Je vous propose de découvrir quelques textes, merveilleux poèmes, nostalgiques, emplis d’un romantisme exacerbé et d’une douce musique couleur fado et qui rappellent souvent le spleen Baudelairien.
VIOLON D'ADIEU
Vous jouiez Mendelssohn ce soir-là ; les flammèches
Valsaient dans l'âtre clair, cependant qu'au salon
Un abat-jour mêlait en ondulement long
Ses rêves de lumière au châtain de vos mèches.
Et tristes, comme un bruit frissonnant de fleurs sèches
Éparses dans le vent vespéral du vallon,
Les notes sanglotaient sur votre violon
Et chaque coup d'archet trouait mon coeur de brèches.
Or, devant qu'il se fût fait tard, je vous quittai,
Mais jusqu'à l'aube errant, seul, morose, attristé,
Contant ma jeune peine au lunaire mystère,
Je sentais remonter comme d'amers parfums
Ces musiques d'adieu qui scellaient sous la terre
Et mon rêve d'amour et mes espoirs défunts.
VIEUX PIANO
L'âme ne frémit plus chez ce vieil instrument ;
Son couvercle baissé lui donne un aspect sombre ;
Relégué du salon, il sommeille dans l'ombre
Ce misanthrope aigri de son isolement.
Je me souviens encor des nocturnes sans nombre
Que me jouait ma mère, et je songe, en pleurant,
À ces soirs d'autrefois - passés dans la pénombre,
Quand Liszt se disait triste et Beethoven mourant.
Ô vieux piano d'ébène, image de ma vie,
Comme toi du bonheur ma pauvre âme est ravie,
Il te manque une artiste, il me faut L'Idéal ;
Et pourtant là tu dors, ma seule joie au monde,
Qui donc fera renaître, ô détresse profonde,
De ton clavier funèbre un concert triomphal ?
LE VENT, LE VENT TRISTE DE L'AUTOMNE !
Avec le cri qui sort d'une gorge d'enfant,
Le vent de par les bois, funèbre et triomphant,
Le vent va, le vent court dans l'écorce qu'il fend
Mêlant son bruit lointain au bruit d'un olifant.
Puis voici qu'il s'apaise, endormant ses furies
Comme au temps où jouant dans les nuits attendries ;
Son violon berçait nos roses rêveries
Choses qui parfumiez les ramures fleuries !
Comme lui, comme lui qui fatal s'élevant
Et gronde et rage et qui se tait aussi souvent,
Ô femme, ton amour est parallèle au Vent :
Avant de nous entrer dans l'âme, il nous effleure ;
Une fois pénétré pour nous briser, vient l'heure
Où sur l'épars débris de nos coeurs d'hommes, il pleure !
TRISTESSE BLANCHE
Et nos coeurs sont profonds et vides comme un gouffre,
Ma chère, allons-nous en, tu souffres et je souffre.
Fuyons vers le castel de nos Idéals blancs
Oui, fuyons la Matière aux yeux ensorcelants.
Aux plages de Thulé, vers l'île des Mensonges,
Sur la nef des vingt ans fuyons comme des songes.
Il est un pays d'or plein de lieds et d'oiseaux,
Nous dormirons tous deux aux frais lits des roseaux.
Nous nous reposerons des intimes désastres,
Dans des rythmes de flûte, à la valse des astres.
Fuyons vers le château de nos Idéals blancs,
Oh ! fuyons la Matière aux yeux ensorcelants.
Veux-tu mourir, dis-moi ? Tu souffres et je souffre,
Et nos coeurs sont profonds et vides comme un gouffre.
TÉNÈBRES
La tristesse a jeté sur mon coeur ses longs voiles
Et les croassements de ses corbeaux latents ;
Et je rêve toujours au vaisseau des vingt ans,
Depuis qu'il a sombré dans la mer des Étoiles.
Oh ! quand pourrais-je encor comme des crucifix
Étreindre entre mes doigts les chères paix anciennes,
Dont je n'entends jamais les voix musiciennes
Monter dans tout le trouble où je geins, où je vis ?
Et je voudrais rêver longuement, l'âme entière,
Sous les cyprès de mort, au coin du cimetière
Où gît ma belle enfance au glacial tombeau.
Mais je ne pourrai plus ; je sens des bras funèbres
M'asservir au Réel, dont le fumeux flambeau
Embrase au fond des Nuits mes bizarres Ténèbres !
LE TALISMAN
Pour la lutte qui s'ouvre au seuil des mauvais jours
Ma mère m'a fait don d'un petit portrait d'elle,
Un gage auquel je suis resté depuis fidèle
Et qu'à mon cou suspend un cordon de velours.
" Sur l'autel de ton coeur (puisque la mort m'appelle)
Enfant, je veillerai, m'a-t-elle dit, toujours.
Que ceci chasse au loin les funestes amours,
Comme un lampion d'or, gardien d'une chapelle. "
Ah ! sois tranquille en les ténèbres du cercueil !
Ce talisman sacré de ma jeunesse en deuil
Préservera ton fils des bras de la Luxure,
Tant j'aurais peur de voir un jour, sur ton portrait,
Couler de tes yeux doux les pleurs d'une blessure,
Mère ! dont je mourrais, plein d'éternel regret.
À GEORGES RODENBACH
Blanc, blanc, tout blanc, ô Cygne ouvrant tes ailes pâles,
Tu prends l'essor devers l'Éden te réclamant,
Du sein des brouillards gris de ton pays flamand
Et des mortes cités, dont tu pleuras les râles.
Bruges, où vont là-bas ces veuves aux noirs châles ?
Par tes cloches soit dit ton deuil au firmament !
Le long de tes canaux mélancoliquement
Les glas volent, corbeaux d'airain dans l'air sans hâles.
Et cependant l'Azur rayonne vers le Nord
Et c'est comme on dirait une lumière d'or,
Ô Flandre, éblouissant tes funèbres prunelles.
Béguines qui priez aux offices du soir,
Contemplez par les yeux levés de l'Ostensoir
Le Mystique, l'Élu des aubes éternelles !
mardi 1 avril 2008
L'optimisme, c'est...
C'est parti de Tilu, si j'ai bien compris, qui a tagué Seb, qui a tagué Ondine, qui a tagué tidoits, qui m'a tagué.
Il faut recopier le début du texte: "L'optimisme, c'est..." en ajoutant trois nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées).
Recopier les règles.
Désigner 5 volontaires pour prendre la suite et les prévenir sur leur blog.
Pour ma part, je dirais que l'optimisme c'est, avant tout, une chose à définir.
Est_ce toujours croire, quelle que soit la situation, que tout peut toujours s'arranger?
Dans ce cas l'optimisme est à mes yeux une belle niaiserie car il y a des situations dans lesquelles rien ne s'arrange jamais.
L'amputé peut toujours espérer que sa jambe repousse un jour, c'est effectivement très optimiste mais totalement absurde.
Le veuf peut espérer rejoindre son épouse dans une vie future: optimiste là aussi mais le monsieur en question me semble avoir perdu toute notion de réalité, car la vie présente est là et reste à vivre.
Je pourrais continuer longtemps comme ça, en citant des exemples fictifs ou réels dans lesquels nous pouvons voir que l'optimisme, parfois, peut être vain.
L'amputé qui se lamente sans cesse et se brime, s'aliène, cesse de vivre sa vie car il a perdu un membre est en ce cas pessimiste. Le veuf qui ne se remet jamais de la perte et ne trouve pas la volonté de continuer ne l'est pas moins.
Au contraire, est optimiste l'amputé qui continue de se battre pour apprendre à vivre avec son handicap. Le veuf de continuer à voir dans la vie de chaque jour tous les côté positifs de cette dernière: il a la chance, lui, d'avoir survécu, d'être en bonne santé et de pouvoir continuer à vivre sa vie, pour l'épouse disparue si ce n'est pour lui.
En ce cas l'optimisme est un moteur qui pousse à agir. Léon Daudet a dit à ce sujet: "Autant l'optimisme béat, c'est à dire inactif, est une sottise, autant l'optimisme, compagnon de l'effort, est légitime".
Parfois, pour être optimiste, il est nécessaire de penser à soi. Rien qu'à soi. Ce qui m'emmène à rejoindre la pensée de Marc Aurèle, déjà connue car récitée lors des séances des alcooliques anonymes: "Seigneur donne moi la force de changer ce qui peut l'être, d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse nécessaire pour pouvoir faire la différence".
L'optimisme au fond c'est peut être tout simplement être là et donner le meilleur de soi_même, chacun à sa façon, afin de construire ensemble un monde meilleur.
En ce qui me concerne l'optimisme c'est ce que je perds les jours où je suis trop fatigué, que la vie me semble grise et que je retrouve les jours où mon esprit est serein et que j'apprécie toute chose à sa juste valeur: un coucher de soleil, le sourire d'un enfant, l'amour qui se partage et croît sans cesse.
L'optimisme c'est regarder celle que j'aime, me sentir bien et apaisé en sa présence.
L'optimisme c'est encore ce qui m'entraîne, me pousse à chercher à devenir meilleur et à faire un peu de bien autour de moi, à mon échelle, dans la mesure du possible, pour combattre la misère de ce monde.
Et vous, qu'en pensez-vous?
En attendant d'avoir votre avis, je m'en vais voler vers des rêves parfumés et vous souhaite une bonne nuit... Voire une belle journée.
Il faut recopier le début du texte: "L'optimisme, c'est..." en ajoutant trois nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées).
Recopier les règles.
Désigner 5 volontaires pour prendre la suite et les prévenir sur leur blog.
Pour ma part, je dirais que l'optimisme c'est, avant tout, une chose à définir.
Est_ce toujours croire, quelle que soit la situation, que tout peut toujours s'arranger?
Dans ce cas l'optimisme est à mes yeux une belle niaiserie car il y a des situations dans lesquelles rien ne s'arrange jamais.
L'amputé peut toujours espérer que sa jambe repousse un jour, c'est effectivement très optimiste mais totalement absurde.
Le veuf peut espérer rejoindre son épouse dans une vie future: optimiste là aussi mais le monsieur en question me semble avoir perdu toute notion de réalité, car la vie présente est là et reste à vivre.
Je pourrais continuer longtemps comme ça, en citant des exemples fictifs ou réels dans lesquels nous pouvons voir que l'optimisme, parfois, peut être vain.
L'amputé qui se lamente sans cesse et se brime, s'aliène, cesse de vivre sa vie car il a perdu un membre est en ce cas pessimiste. Le veuf qui ne se remet jamais de la perte et ne trouve pas la volonté de continuer ne l'est pas moins.
Au contraire, est optimiste l'amputé qui continue de se battre pour apprendre à vivre avec son handicap. Le veuf de continuer à voir dans la vie de chaque jour tous les côté positifs de cette dernière: il a la chance, lui, d'avoir survécu, d'être en bonne santé et de pouvoir continuer à vivre sa vie, pour l'épouse disparue si ce n'est pour lui.
En ce cas l'optimisme est un moteur qui pousse à agir. Léon Daudet a dit à ce sujet: "Autant l'optimisme béat, c'est à dire inactif, est une sottise, autant l'optimisme, compagnon de l'effort, est légitime".
Parfois, pour être optimiste, il est nécessaire de penser à soi. Rien qu'à soi. Ce qui m'emmène à rejoindre la pensée de Marc Aurèle, déjà connue car récitée lors des séances des alcooliques anonymes: "Seigneur donne moi la force de changer ce qui peut l'être, d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse nécessaire pour pouvoir faire la différence".
L'optimisme au fond c'est peut être tout simplement être là et donner le meilleur de soi_même, chacun à sa façon, afin de construire ensemble un monde meilleur.
En ce qui me concerne l'optimisme c'est ce que je perds les jours où je suis trop fatigué, que la vie me semble grise et que je retrouve les jours où mon esprit est serein et que j'apprécie toute chose à sa juste valeur: un coucher de soleil, le sourire d'un enfant, l'amour qui se partage et croît sans cesse.
L'optimisme c'est regarder celle que j'aime, me sentir bien et apaisé en sa présence.
L'optimisme c'est encore ce qui m'entraîne, me pousse à chercher à devenir meilleur et à faire un peu de bien autour de moi, à mon échelle, dans la mesure du possible, pour combattre la misère de ce monde.
Et vous, qu'en pensez-vous?
En attendant d'avoir votre avis, je m'en vais voler vers des rêves parfumés et vous souhaite une bonne nuit... Voire une belle journée.
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